25

Je ne savais pas que l’aéroclub de Grenoble avait disparu en 1968 au profit du stade d’inauguration des Jeux olympiques d’hiver. Les avions en papier de mon père encore adolescent, ses rêves d’envol, de leur trajectoire déjoués, durent alors prendre une autre piste. Le vent avait tourné : c’est sur la terre désormais qu’il faudrait alunir…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.