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Je ne savais pas que l’aéroclub de Grenoble avait disparu en 1968 au profit du stade d’inauguration des Jeux olympiques d’hiver. Les avions en papier de mon père encore adolescent, ses rêves d’envol, de leur trajectoire déjoués, durent alors prendre une autre piste. Le vent avait tourné : c’est sur la terre désormais qu’il faudrait alunir…

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