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Je ne savais pas qu’il existait depuis peu des « agences d’alibis » vers lesquelles se tournent les conjoints infidèles ayant, de toute évidence, encore moins d’imagination que d’argent à perdre. Ces[…]

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Je ne savais pas que mon voisin avait un chat (noir) qui n’attendait que la venue du beau temps (et l’accès à son modeste strapontin) pour enjamber le rebord de[…]

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Je ne savais pas que le salaire désignait à l’origine la solde accordée au soldat pour acheter sa ration de sel. Aujourd’hui, les médias, pris de névrose orthorexique, et rediffusant à[…]

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Je ne savais pas qu’à la fin du dix-neuvième siècle, écrit noir sur blanc dans la section « Savoir-vivre » du Mémento Larousse, était accordée à ceux qui avaient perdu un parent[…]

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Je ne savais pas qu’une centrale nucléaire nécessitait, pour être construite, de douze millions de tonnes de sable ; sable volé à la mer qui gagne alors du terrain plutôt que[…]

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Je ne savais pas qu’il allait désormais être interdit de faire sécher son linge aux fenêtres de Béziers, pratique pourtant ancestrale, mais que le récent maire Robert Ménard juge inesthétique et nuisible[…]

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Je ne savais pas que j’allais très prochainement être publiée ! (De fait, je ne le sais toujours pas.) Voilà quelle serait ma définition de la fausse joie.

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Je ne savais pas que la  progestérone et l’œstradiol – noms relativement barbares – étaient responsables de l’apparition de ces moelleux coussinets graisseux aux endroits jugés propices du corps féminin, âgé de[…]

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Je ne savais pas qu’Odette et Swann utilisaient l’expression « faire cattleya » pour imager le rapport sexuel, en référence à ces orchidées mauves que, si souvent, à sa toilette, Odette portait. Et[…]

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Je ne savais plus combien il était agréable de se lever en même temps que le soleil, le corps porté du lit à la cuisine par l’odeur du café, répandue[…]

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Je ne savais pas que cet homme au loin – qui marchait dans ma direction, sans parapluie sous l’averse de grêle, le corps légèrement incliné sur sa gauche, et qui[…]

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Je ne savais, ne sais, ne saurais donc qu’écrire, au dos des enveloppes, sur le dos de ma main et de la mer ; dans celui des destinataires ?

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Je ne savais pas qu’un met « façon Rossini » associait, dans le même plat, truffe et foie gras, les deux péchés mignons du compositeur italien qui serait aussi à l’origine du[…]

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Je ne savais pas que s’était ouverte il y a un an, à San Antonio (au Texas), une « BiblioTech » ne contenant aucun livre papier, mais, uniquement, une centaine de tablettes à disposition[…]

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Je ne savais pas que les Indiens pouvaient publiquement changer d’identité, dès qu’ils  le souhaitaient, lorsqu’ils estimaient avoir passé une étape de leur vie – une étape les ayant trop[…]

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Je ne savais pas que toute la sensibilité des escargots se concentrait dans leurs antennes, qui se terminent par de petits yeux. J’ai connu des enfants qui les leur arrachaient,[…]

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Je ne savais pas que l’on pouvait confondre des prunes rouges avec des pêches jaunes. Non, l’homme du XXIe siècle ne naît vraiment plus dans les choux.

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Je ne savais pas que le Pandémonium, apparu en 1667 sous la plume de John Milton dans Le Paradis perdu, était la capitale de l’Enfer, mais, surtout, synonyme de désordre. On pourrait en[…]

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Je ne savais pas qu’une secrétaire médicale pouvait assister différents praticiens. Ainsi cette dame, ne quittant jamais sa tasse de thé fumant (et, si j’en juge l’odeur, certainement fumé), doit[…]

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