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Je ne savais plus combien il était agréable de se lever en même temps que le soleil, le corps porté du lit à la cuisine par l’odeur du café, répandue dans l’air et jusqu’aux narines grâce au colocataire plus matinal. La perspective d’être accueillie par les premiers rayons, bercée par l’eau rare du silence après une nuit à entendre des prières tombales, apparaît alors comme un suprême de rêve.

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