132

Je savais combien la vie pouvait être dure, mais la sentence se confirmait : après m’être risquée à la croquer à pleines dents, me voilà édentée. É-den-tée ! Certes, je n’ai[…]

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Je ne sais pas quoi faire de la pitié. Elle me coûte. Aussi, je la renvoie systématiquement à l’expéditeur, et sans enveloppe prépayée.

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J’ai toujours su que j’étais une bonne personne ; toujours… jusqu’à ce que je ne rencontre mon surmoi, drôle de frimousse, drôle de fripouille, qui ne m’aimait pas plus que ça.

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Je ne savais pas que Georges Perec avait habité au numéro 24 de la rue Vilin. Cette découverte a provoqué en moi une joie enfantine – c’est-à-dire, pure et pleine[…]

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Je ne savais pas que le monde et moi pouvions présenter, après rapide observation, le même diagnostic, à quelques nuances près : multiples récidives de larmes blanches, énergie au chômage, accidents de[…]

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Ils ne savaient pas, ces amoureux des bancs lubriques, qu’ils s’embrassaient rue du Béguin, et que leur présumé grand amour n’en était qu’un, un de plus parmi ceux de l’été[…]

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Je ne savais pas que les insectes étaient divisés en deux familles distinctes : les ptérygotes (avec ailes) et les aptérygotes (sans ailes), ces derniers se divisant eux-mêmes en de multiples[…]

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Je ne savais pas que l’axiome de Lavoisier, selon lequel « rien ne se crée et rien ne se perd, tout se transforme », n’était, en réalité, que la reprise de la[…]

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Ils ne savaient pas si se revoir était une bonne idée : le déluge de pleurs, les cris électriques et les injures acides du matin même n’étaient guère de bons présages pour[…]

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Ils ne savaient pas où allait les conduire ce charmant autocar – spécialement réservé à leur seul usage, par les soins du prodigue gouvernement –, jusqu’au moment où ils purent lire,[…]