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Je savais combien la vie pouvait être dure, mais la sentence se confirmait : après m’être risquée à la croquer à pleines dents, me voilà édentée. É-den-tée ! Certes, je n’ai en ce moment guère de prédisposition à sourire, et il est fort probable que ma tendance à la rumination, par la force des choses, ne devienne qu’un lointain et pénible souvenir, mais tout de même, c’est un comble : ne plus avoir la dent longue, à mon âge !

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