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On ne sait pas. On croit savoir. On regrette d’avoir su. Et puis, on meurt de… allez savoir ! Quel prodigieux parcours !

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Je ne savais pas que le prénom Anatole signifiait « là où le soleil se lève ». C’est durant mes courses au supermarché qu’un bien nommé Anatole m’apprit l’onomastique dudit prénom, non[…]

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Je n’ai jamais su pourquoi je tournais à droite quand je voulais aller à gauche (et inversement). Je crois que mes pieds et ma tête doivent de toute urgence entreprendre une[…]

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Je ne sais pas pourquoi j’attire tant les vautours. Seule ma carcasse doit combler la faille et la fouille, valoir le détour.

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Je ne savais pas que les règles, dans la terminologie hébraïque, renvoyaient à l’idée de séparation – non seulement la séparation avec l’époux, puisque la religion considère, paradoxalement, la femme aussi[…]

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Ils ne se savent pas disparus. Dans les rétines des restants, jamais encore, ils ne s’étaient vus si persistants.

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Elle ne savait plus quoi dire pour convaincre sa chère mère d’acheter cette jupe haute couture, à moins soixante-dix pour cent, en raison d’un déstockage avant fermeture définitive ! — Mais bien[…]

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Je ne savais pas que le flirt venait sans doute du fleuret, cette arme blanche fort utile en escrime, et autres combats de coqs. Par ailleurs, le jeu de l’amour et du hasard[…]

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Je ne sais plus ce que je voulais écrire… Mise à part l’histoire d’un cheval qui aurait trotté sur le bout de ma langue – et encore, le souvenir reste[…]

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Je ne sais visiblement plus écrire sans la complicité de mon stylo à bile noire, dont la cartouche, toujours prolixe malgré un usage ô combien répété, ne semble vouloir tarir,[…]