144

Je ne sais pas (toujours pas) comment me délivrer du mazout lacrymal qui m’amalgame ; je n’ai plus d’autre source d’énergie que celle qui m’engloutit. Encore un an vole sans ailes, pardi.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.