203

Ne sais-tu pas qu’un tyran appartenant à quelqu’un est avant tout esclave ? Tu souris à cette question rhétorique et récidivas : Je ne suis pas un tyran ; je suis ton tyran. Rien qu’à toi, ajoutas-tu, ingénument. Ah, la tonicité de ta peau et d’un pronom ! Rien qu’à moi, répétai-je amoureusement – triomphalement. Le triomphe de l’amour cravache.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *